Comment fixer le prix d’une oeuvre ?

Cette question relève d’une vraie problématique dans la vie d’un artiste, et ceci de manière tout à fait légitime. La raison principale à cette problématique est qu’une oeuvre d’art n’a pas réellement d’utilité pratique ; on ne peut en aucun cas la comparer à un vélo ou un canapé car cet « objet » est une concentration émotionnelle au pouvoir de diffusion, en d’autres termes, une oeuvre d’art a une âme ou une aura. De ce principe là, jauger la valeur d’une oeuvre d’art est somme toute relative et subjective. En d’autres termes, fixer son prix est totalement libre sans aucune réglementation existante. Seul le bon sens et certaines réalités sont à prendre en compte.

Voici donc les différents éléments permettant de déterminer le prix d’une oeuvre d’art, quelle qu’elle soit.

Les critères indispensables

1.  Le coût du matériel.

De la terre glaise ou de la feuille d’or, le matériel employé à une valeur marchande déterminée par sa qualité, sa rareté ou sa préciosité. Une peinture réalisée avec du véritable lapis-lazuli vaudra forcément plus chère qu’une peinture identique mais réalisée avec une couleur bas-de-gamme. Nous sommes ici dans l’aspect purement matériel, donc comme dans tous les domaines, la qualité des matériaux de base est en très grande partie responsable de la valeur du produit finit. Au restaurant ou au rayon textile, l’affaire est la même.

2.  La technique employée

Il faut se rendre à l’évidence, il existe bel et bien  une hiérarchie parmi les techniques picturales. La peinture à l’huile l’emporte sur toutes les autres, y compris le pastel et l’aquarelle. C’est le malheureux dessin aux fusain ou crayon graphite qui est dominé par toutes les autres. Tout comme la sculpture de marbre l’emportera sur la céramique ou encore la terre. Cette hiérarchie est basée sur la complexité de la maîtrise des matériaux. Maîtriser toute la complexité chimique de la peinture à l’huile ainsi que la mécanique de ses matériaux est indubitablement plus difficile que la maîtrise du processus aqueux de l’aquarelle, entre autre.

3.  Le marché dans lequel vous évoluez

Cela sous-entend le périmètre dans lequel s’étend votre réseau actuel : marché local, régional, national ou international. Si vous êtes un total inconnu, alors il serait de mauvaise augure et inapproprié d’appliquer des hauts tarifs. Il vaut toujours mieux commencer avec des tarifs bas et les augmenter au fur et à mesure de vos « réussites » artistiques plutôt que d’avoir à les baisser. Baisser ses prix dévalue également la réputation ou l’image. Rajoutons que l’importance de votre réseau de connaissance est loin d’être négligeable. En effet si vous portez un nom célèbre ou faîtes partie de l’entourage d’une célébrité de tel ou tel milieu, alors vous avez déjà de très bonnes cartes dans votre jeu. Ce comportement est là aussi discutable mais au fond, peu importe la tournure du débat, agir de la sorte est tout à fait humain. Le réseau est important car c’est lui qui influencera le marché, du parfait inconnu il peut vous propulser dans les hautes sphères internationales. Ce qui explique le comportement de jeunes « artistes » contemporains étant prêts à tout pour se faire remarquer.

4.  La qualité visuelle

Nous sommes ici au delà de la notion de « beau », ce critère est bien trop personnel pour pouvoir être pris en compte dans un jugement. En revanche la justesse du dessin, l’harmonie des couleurs ainsi que la complexité de la composition sont des éléments qui jouent énormément. On ne parle pas ici de rapport de fidélité à la nature, car même un dessin cubiste, surréaliste, ou même encore à tendance abstraite peut être réalisé avec justesse. Cette dernière s’obtient par la cohérence et l’harmonie générale. Un œil averti saura tout de suite reconnaître un effet volontaire, hasardeux ou, n’ayons pas peur de le dire, raté. Alors mieux vaut éviter de tricher par un fameux « c’est fait exprès », le connaisseur, le professionnel, l’habitué ou l’expert peu importe vous, démasqueront à coup sur et sans vous le dire, ce qui vous décrédibilisera complètement… Ces derniers que l’on pourrait appeler des experts visuels ont un compas dans l’œil, alors ils remarqueront immédiatement si la composition est déséquilibrée, si les teintes sont agressives, si les lignes et formes sont incohérentes. De la qualité visuelle dépend donc en partie la valeur de l’oeuvre.

5.  Le parcours de l’artiste

L’acheteur ou le commanditaire a avant tout besoin d’être confiant, il a ce besoin d’être rassuré sur son éventuel investissement. Il sait qu’acheter de l’art est une excellente affaire, mais encore faut-il qu’il y ait une plus-value, car là est son principal intérêt (avec bien sur celui du coup de foudre pour votre oeuvre et la passion du mécénat d’art… oui, laissons-nous le droit de rêver !). C’est pourquoi si vous êtes diplômés de grandes écoles d’art, cela joue en votre faveur car votre diplôme est la preuve officielle de votre potentiel artistique. Heureusement pour les autres, ce n’est pas le seul moyen. Le nombre d’expositions personnelles ou collectives, les ventes aux enchères, les victoires aux concours, etc. sont autant de preuves qui font de vous des talents intéressants, et vous donne donc une valeur.

6.  Le prix du marché

Bien entendu, comme dans tous les domaines lorsque l’on met quelque chose en vente sur le marché, mieux vaut avant tout se renseigner sur les tarifs pratiqués pour un produit plus ou moins équivalent. Il est évident que vos tarifs ne vont pas être multipliés selon l’endroit où vous vous trouvez, mais ils pourraient cependant être réajustés. Par exemple les tarifs pratiqués à Plougalet-les-jolivets* seront indubitablement différents de ceux de Paris ou encore New-York et Tokyo. Il est assez judicieux de s’adapter à son environnement. D’une part parce que les visiteurs de l’exposition n’auront pas la même approche ni les même attentes, donc ce qui fait fureur à un endroit, ne fait pas forcément fureur partout ! C’est pourquoi un simple petit réajustement de prix (à la hausse ou à la baisse) pour l’occasion, peut favoriser le bon déroulement des opérations. Il faut être réaliste, le festival d’art du village voisin, comme celui de Plougalet-les-jolivet qui a le mérite d’être grandement sympathique, n’apportera pas le même potentiel de vente qu’une galerie à renommée internationale située dans les quartiers riches d’une mégalopole.

Afin d’anticiper toutes remarques concernant la pratique néfaste d’une baisse de tarifs abordée au point 3, je préfère éclaircir tout de suite ! Non il n’y a pas de contradiction, en vérité la baisse de tarif est néfaste si elle est généralisée et permanente, car d’une part cela donne à penser que vous perdez en qualité, de plus vos anciens acheteurs vont être fort contrariés car dans cette histoire, ils deviennent perdants… En revanche, dans ce point-ci, il s’agit simplement d’un réajustement momentané et exceptionnel. Si vous êtes totalement contre le réajustement des tarifs (ce que je comprends évidemment très bien), d’autres solutions s’offrent à vous, telle que la diminution des formats par exemple. Un réajustement non par le prix mais dans le processus de création.

* Ville, ou plutôt bourgade située dans le fin fond de mon imaginaire, illustrant parfaitement ces chers petits villages de campagne, charmants pour leur environnement mais à faible influence culturelle sur l’échelle planétaire.

7.  La qualité technique

Ce critère là n’est bizarrement jamais mentionné alors qu’il me semble pourtant indispensable. Car c’est avant tout de la qualité technique, de la qualité du savoir-faire que dépend la pérennité de l’oeuvre. Une oeuvre prête à traverser les siècles dans un état remarquable devrait en toute logique avoir plus de valeur qu’une autre qui va nécessiter une ou plusieurs restaurations sur ce même laps de temps. Il est assez ahurissant de constater des œuvres de grandes collections privées (sans citer de noms) acquises cette dernière décennie, déjà craquelées du vivant même de l’auteur. Craquelures non pas dues à un problème de conservation (le propriétaire n’y est pour rien), mais bel est bien à un problème technique lors du processus de création, comme le non-respect du gras sur maigre ou la mauvaise préparation du support dans le cas d’une peinture à l’huile. Malheureusement pour l’acquéreur et certainement heureusement pour le créateur, il n’existe pas de SAV artistique. L’acquéreur n’a donc d’autres choix que de faire confiance à l’artiste censé connaître et maîtriser son métier. Il est aisé d’imaginer qu’un acheteur qui débourse une somme conséquente en vue de constituer un patrimoine ou une plus-value, et même dans le cas d’un coup-de-cœur, ne désire en aucun cas la voir dépérir contre tout-attente telle une oeuvre éphémère. Arrêtons les arnaques et faisons honneur à un corps de métier. La durée de vie d’une oeuvre dépend de la qualité de ses matériaux et de son processus de fabrication, et cette durée de vie doit déterminer la valeur de l’oeuvre.

L'accroche du Salon des Artistes Rouennais - Musée des Beaux-arts de Rouen - 1934

L’accroche du Salon des Artistes Rouennais – Musée des Beaux-arts de Rouen – 1934

D’autres critères peuvent influencer la fixation du prix, mais ceux-ci sont trop subjectifs et dépendant des points précédents pour jouer un rôle déterminant, ils sont seulement de simples indicateurs. Car selon les points précédents, une petite toile peut valoir plus chère qu’un grand format, ou une toile abstraite exécutée rapidement a parfois plus de valeur qu’une oeuvre figurative aux multiples détails.

8.  Le format

Le format peut être un bon point de départ. Pour un artiste débutant ou inconnu, le prix se base selon le format de la toile. Si l’on prend pour référence les formats standards français (a voir ici), il faut compter plus ou moins 20€ par point (ou numéro). Par exemple pour un format 12P (61x50cm), le calcul à faire est 12 x 20€ = 240€.

A cela s’ajoute les différents éléments vus précédemment (le matériel, votre parcours, etc.). Format-toile

9.  Le temps de travail

Ce critère n’est malheureusement pas aussi déterminant qu’il n’y parait. Une oeuvre abstraite réalisée en un quart de temps peut avoir bien plus de valeur marchande qu’une oeuvre détaillée et minutieuse créée durant de longues heures voir semaines… C’est assez frustrant pour une grande partie des artistes évidemment mais le but de l’art est de toucher l’âme (entre autre chose), et le temps de travail n’est de toute évidence pas proportionnel à la puissance émotionnelle et à l’efficacité visuelle.

10.  La complexité du sujet

Tout comme le point précédent, la complexité du sujet peut entrer en ligne de compte, sans pour autant être décisif. Une composition faites de multiples portraits réalistes est bien plus complexe et laborieuse à réaliser qu’une composition abstraite. Cela peut donc être un critère supplémentaire mais pas déterminant puisque tout comme le temps de travail, la complexité du sujet ne reflète pas forcément la qualité et la puissance de l’oeuvre.

La hiérarchie des genres de l’Académie du XIXe siècle a bel et bien disparu, cependant sa gouvernance a été récupérée par la conjoncture du marché de l’art actuel, régit par l’autorité suprême de notre société matérialiste : celle de l’offre et de la demande.

71 commentaires sur “Comment fixer le prix d’une oeuvre ?

  1. Sofia, le

    Bonjour,

    Je suis une artiste débutante et je travaille au promarker et micron, j’étudie l’harmonie des couleurs mais j’apprends toujours, je ne suis pas experte en la matière. Votre article m’a un peu éclairée je ne saurais toujours pas fixer un prix sur un de mes travaux. Pourriez-vous m’aider ?

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, le prix de vos travaux se baseront sur combien les acheteurs potentiels seraient prêts à débourser. Le commerce est construit sur le rapport de l’offre et de la demande…

  2. Camille, le

    Bonjour. Ma question peut sembler bête mais cela me pose question depuis un moment : Lorsqu’il s’agit d’evaluer Le prix d’un dessin ou aquarelle vendue encadrée et avec passe-partout, faut il prendre un compte la taille globale ou la taille de l’ouverture du passe-partout ?

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, c’est l’oeuvre qui est a évalué car c’est elle qui a toute l’importance, le cadre est un « supplément ». Les mesures données en priorités sont donc celles de l’oeuvre, puis vous pouvez ajouter celles du cadre en complément. Merci à vous

  3. Angelo, le

    Salutations, madame Gilles.
    Je suis actuellement formateur en agroalimentaire. Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours eu une intime relation avec l’objet qu’est le tube de dentifrice, j’ai même créé secrètement des sculptures en bouchons de dentifrice.
    Je me dirige vers vous car votre article est fort pertinent, je suppose que votre expérience l’est aussi. Pourrais-je enfin me dévoiler dans le Marché de l’art ? Cette patte artistique est-elle peut-être trop insolite ?

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, compte tenu des éléments que vous venez donner, je vous répondrais qu’il serait essentiel de vous positionner en tant que créateur. Si votre objectif est d’entrer dans le marché de l’art, alors il va falloir faire des compromis artistiques afin de correspondre aux attentes des clients potentiels ou alors faire appel à son talent de commercial afin de vendre ces oeuvres « insolites » auxquels le public n’est pas habitué. Le marché de l’art est basé sur le principe du marketing commercial. En revanche, si vous êtes l’artiste créateur avec vos convictions, votre foi et votre message, votre démarche ne doit pas être influencée. Peu importe si c’est trop « insolite » pour le marché, du moment qu’il vous fait vibrer. Eh oui, malheureusement le marché de l’art de nos jours est en total opposition avec l’aspiration artistique. Certains parviennent à trouver un compromis, parvenant à vivre de leur création sans trop se détacher de leurs convictions. Le seul moyen de savoir si votre oeuvre plait, serait de constater les réactions en l’exposant. Merci à vous

  4. Helene, le

    Bonjour, je viens de découvrir votre site.Ma question si je peux vous la poser, je peins depuis plusieurs années et je suis eleve aux Beaux Arts en tant qu’amateur depuis 3ans.
    Pour la première fois j’ai fais un concours en ligne et obtenue le 2ème prix du public. Me sentant pousser des ailes , j’ai donc fais ma première exposition avec une association, ou j’ai remporté le 1er prix décerné par la ville.
    Je peints sur verre acrylique avec une préparation spéciale du support, en utilisant plusieurs techniques differentes, collage acrylique encres huiles etc
    Comment calculer un prix de vente ? Merci

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, félicitation pour ces réussites ! Je pense que vous devriez d’abords établir un prix de vente minimum (frais et couts engagés pour la réalisation et la commercialisation de l’oeuvre : matériaux, transports, charges s’il y a, etc.). Puis ensuite, la réponse à votre question serait une autre question : Combien les gens serait prêts à payer pour cette oeuvre ?

  5. Gareau, le

    bonjour Amandine je fait des tableau en allumettes sculpter je m’est environ 3 ans pour faire un tableau en general pour les amis mes mes plus grande œuvres faites en 8 ans mesure environ 1m50 sur 1m50 j’aimerais savoir comment estimer mes œuvres ou faire une expo sans vendre mes pour voir ce qu’en pense les gens on m’a conseiller des concours mes en general il y as des thèmes je ne sais donc comment faire ce n’est pas mon métier je suis chauffeur de car je te remercie

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, existe-t’il des oeuvres faites avec cette même technique ? Si oui, alors il serait intéressant de connaître leur valeur, comparer la qualité de leur travail et du vôtre, ainsi vous pourriez avoir une idée.

  6. taigeait, le

    Bonjour, comment savoir clairement le prix d’une oeuvre ?? Pour ma part, j’aurais aimé connaitre le prix des origamis, mais je trouve compliqué de savoir quels sont les valeurs de ceux-ci… D’avance merci ! 😉

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  7. jurado, le

    j’ai pris connaissance d’un site d’estimation de prix, où le critère « diplôme » est pris en considération:
    dans mon cas: ce n’est pas un diplôme, mais une formation par correspondance dans mes années de lycée (fin des années 60) que je mets en avant .Est-ce valable?
    Néanmoins je sais que toutes choses égales par ailleurs le prix réel sera ,bien entendu, la somme qu’un client acceptera de vous avancer. en fonction de ses propres critères d’acquisition.
    Merci beaucoup.

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, la question du diplôme est très français malheureusement. Le marché de l’art ne fait pas exception et estime que si vous sortez d’une école d’art, votre travail aura plus de valeur. Tout le monde sait que c’est faut mais ce principe est encore d’usage. Dans la réalité, le diplôme ne vous garantit pas du tout le succès ni la réussite, ce qui compte vraiment c’est la qualité de votre travail et la persévérance. Merci à vous

  8. Melinda, le

    Bonjour Amandine !
    Merci pour toutes ces informations sur la valeur d’un tableau mais le problème c’est que je fais de la peinture acrylique et aquarelle, et je commence à faire des affaires avec mes tableaux(que les autres trouvent très détaillé car je fais du pointillisme). Tout ça alors que je n’ai que 14 ans. Donc je suis encore au collège donc pour les vendre, je n’ai pas vraiment de quoi leur montrer que je suis considérée comme un peintre confirmé. Est-ce qu’il y aurait d’autres critères sur lesquels je pourrais me baser pour les rassurer? Merci bien. 🙂

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour Melinda, ton âge est un avantage comme un inconvénient, aussi bien pour toi que pour ton public, tes clients et prospects. Le problème c’est que ton travail peut être considéré comme passager, car les jeunes avec du talent sont nombreux, mais peu d’entre eux le développe et s’y passionne au point d’y consacrer leur vie. Ton âge n’offre aucune garantie sur ta continuité ou ton potentiel d’évolution, personne ne peut être sur de ça, y compris toi-même. C’est uniquement par la persévérance, la qualité de ton travail et l’évolution de tes capacités dans le temps que tu gagneras en crédibilité. Ton avantage réside en revanche dans le fait que tu as encore tout à apprendre, si tu y mets toute ta volonté, tu ne peux que t’améliorer, donc si tu pars déjà d’un bon niveau, alors tant mieux ! Et le temps joue en ta faveur car tu as toute la vie devant toi pour acquérir des connaissances et du savoir-faire. Mais avant tout, je te conseille de savoir quel genre d’artiste tu souhaites devenir, cela te guidera pour l’avenir.

    • Wojciech Rachwal, le

      Bonjour ce outil dépend des acheteurs je bien vendue aqrylique meme série a 300 .900.et 4909 pour cette dernière japonais
      Merci comme me

    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, ce tableau relève de la standardisation des formats (en lien avec l’encadrement) donc impossible pour les sculptures qui sont en 3 dimensions. Merci à vous

  9. Dubroeucq, le

    Bonsoir Amandine

    Moi je peins sur papier avec de la craie pastel. Je peux vous certifier que mélanger les couleurs n’est pas chose aisée voire faisable.
    Votre avis sur la fixation d’un prix ?
    Merci
    Bonne soirée
    François

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, le prix dépend de la qualité de l’oeuvre et de son format, mais surtout de votre réputation ou renommée. Tout est question de l’offre et de la demande ! Plus vous serez sollicités, plus les prix seront élevés. Merci à vous

    • Masztalerz, le

      bonjour

      on m’a offert des oeuvre pastel comme ce que vous faites, j’aimerais les vendre.
      elles sont hyper fragile.
      je ne sais pas comment m’y prendre

  10. Carole, le

    Bonjour,
    Merci pour cet article très interressant,
    Le prix du point que vous indiquez dand le tableau correspond à une peinture à l’huile, mais qu’en est il pour une aquarelle ?

    Répondre
    • Amandine Gilles, le

      Bonjour. En effet, la valeur d’une aquarelle est moindre que celle d’une peinture à l’huile notamment par la valeur de ses matière premières, entre autres critères… De plus le format papier ne correspond en rien au format au point des toiles sur châssis, donc la tarification dépendra alors en partie de votre réputation (votre renommée), du format et de la qualité technique de l’oeuvre. Merci à vous

  11. Schneider-abisset martine, le

    Merci pour votre article trés interessant.
    Pourriez vous me dire comment l on calcule le prix d une oeuvre réalisée sur carton toilé ? Je vends mes huiles sur toiles actuellement 40€du point.
    A la différence de la toile, le carton toilé doit être encadré pour ressembler â un tableau lors de sa vente, ce qui entraîne pour l artiste des frais supplémentaires. Comment, calcule t on alors le prix de vente. Merci d avance

    Répondre
    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, comme n’importe quel commerçant, les frais engendrés doivent être répercutés sur les prix. Plus les matériaux coutent chères, plus le prix sera élevé. Vous calculez le prix que vous coute une oeuvre et vous ajoutez votre marge. Merci à vous

    • marie-paule lumet, le

      moi quand je commence un tableau ;je ne jamais ce qu’il sera!!tout est dans ma tète,pour le sujet et le choix des couleurs
      je peint à l’huile
      je n’ai appris aucune technique!

  12. MATIGNON BRUNO, le

    Bonjour , merci pour ces instants que vous allez m’accorder .
    Je suis propriétaire d’un tableau ( une feuille d’ardoise peinte par l’Artiste de Trélazé Monsieur GOA achetée aux environs de 1964 -66 ) représentant les carrières du Bourg de Trélazé avec le clocher de l’église , un tu-vent ,un chevalement : dimensions—- 1 mètre sur 0.80 cm bon état
    Un deuxième tableau plus petit ; représentant des mineurs de fond avec une pièce d’ardoise enchainée

    Y à t’il un marché pour ces toiles originales merci pour votre réponse

    Répondre
    • Amandine Gilles, le

      Bonjour Bruno, il y certainement un marché si l’artiste détient une cote, un expert en art contemporain ou un galeriste de votre région pourront vous renseigner. Merci à vous !

    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, estimer la valeur d’une oeuvre relève de l’expert d’art contemporain ou d’un galeriste. Je peux seulement vous orienter ! Merci à vous

  13. Clarisse, le

    Bonjour, merci pour les informations sur le prix des toiles (à la surface) de 20€ le point pour un débutant. Je voulais savoir s’il existe aussi un prix au poids pour les sculpteurs débutants (terre cuite). Merci d’avance.

    Répondre
    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, la logique voudrait que le poids, en effet, entre en considération pour l’estimation du prix. Mais également la préciosité du matériau, de toute évidence, un marbre n’a pas la même valeur qu’une céramique ou que du bois. En revanche, je ne saurais vous donner un chiffre, désolée. Merci à vous !

  14. Ara art, le

    Bonjour,

    Je suis une artiste malvoyante, et avec des accessoires adaptés j’arrive à faire de l’art numérique et des tableaux avec de la peinture acrylique. Je ne suis pas professionnel et ne souhaite pas le devenir, c’est plutôt un loisir de retraitée. J’ai entendu dire qu’il est possible de vendre des tableaux jusqu’à un certain montant sans être obligé de le déclarer, d’être imposé, est ce exact.

    Cordialement

    ARA art

    Répondre
    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, il me semble plus précisément qu’avoir un numéro de SIRET est obligatoire en France pour un quelconque échange commercial. Cependant, effectivement, vous ne paierez des impôts qu’à partir d’un certain montant.
      Pour être certaine, mieux vaut poser la question au Centre des Finances Publiques de votre ville. Cordialement

  15. Sandrine, le

    Bonjour Amandine,

    Tout d’abord bravo pour votre site, qui est une véritable mine d’informations.
    Je souhaiterai savoir comment évaluer mon travail en fonction des différents supports utilisés..
    Par manque de place dans mon atelier, j’ai troqué les toiles montées sur châssis contre du papier en 50X70 pour peinture à ‘huile.
    Puis je pratiquer la même technique de calcul pour une toile que pour du papier, du contre plaqué, du carton….
    Merci par avance de votre obligeance.
    Sandrine

    Répondre
    • Amandine Gilles, le

      Bonjour Sandrine, il est certain que le format joue un rôle dans le calcul du prix, mais il est difficile voir impossible d’instaurer « une grille tarifaire ». Donc c’est un jugement que vous seule (ou un professionnel du secteur) peut avoir. A mon sens, le support détermine le prix en fonction de son poids (coup du transport élevé), de sa pérennité (le carton aura une durée de vie très courte par rapport à la toile) et à sa valeur d’achat (une toile de lin est plus couteuse qu’une feuille de papier). Tout ça est subjectif, mais cohérent. Merci à vous pour votre confiance.

  16. Lou, le

    Bonjour,

    Je commence à vendre des œuvres numériques et en peinture traditionnelle et je me pose une question

    Comment la côte d’un artiste se fixe t-elle ?
    Comment intervient-elle ensuite dans la fixation des tarifs de ses tableaux ou sculptures ?

    Merci si vous avez des élèments de réponses

    Répondre
    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, au départ c’est l’artiste lui-même ou le professionnel du secteur (galeriste ou expert) qui fixe les prix. Ce n’est pas facile de trouver le prix juste, car trop élevé l’oeuvre pourrait ne pas se vendre, mais trop bas, l’oeuvre pourrait donner l’impression d’être dévaluée. Ensuite, pour devenir un artiste avec une cotation officielle, il faut que des oeuvres soient vendues aux enchères organisées par un commissaire priseur. Pour y participer, vous devrez au préalable présenter votre travail à un expert d’art moderne et contemporain, qui décidera s’il inclut votre oeuvre dans le prochain catalogue de vente ou non.
      Il existe probablement d’autres manière d’obtenir une cotation officielle, je vous conseille alors de prendre contact avec les professionnels du marché de l’art. Merci à vous, cordialement !

  17. Marciano, le

    Bonjour, j’adore peindre sur des formats carrés. Mais alors comment calculer le nombre de points ? Aussi je voudrai savoir si avec uniquement un numero de siren (entreprise individuelle) et déclaration à la maison des artistes il est possible de vendre ses œuvres en ligne sur son propre site. Merci d’avance pour votre réponse.

    Répondre
    • Amandine Gilles, le

      Bonjour Marciano,
      Si vous êtres inscrits à la Maison des Artistes et que vous possédez un numéro de Siren, alors oui vous pouvez vendre. Veillez toutefois à disposer d’un compte bancaire uniquement à usage professionnel (bien différencier l’argent du domaine pro et celui du domaine privé), ainsi qu’à conserver toutes les factures et reçus de vos dépenses professionnelles.
      Quant aux tarifs de vos formats carrés, rapportez-vous à la longueur du coté. Par exemple si c’est un 30×30 alors ça équivaut au format au point 3 (27cm) ou 4 (33cm). Le plus simple si vous utilisez régulièrement des formats identiques, est de se créer soi-même une grille de tarifs pour chaque dimensions utilisées. Elle ne servira ici que de base, car comme le dit l’article, d’autres facteurs sont à prendre en compte. Merci à vous !

  18. Karine, le

    Bonjour,

    En suivant la régle des formats, qui est un bon principe comment puis-je trouver le nombre de points pour de plus grands formats, j’essaye de retrouver la base de calcul mais ce n’est pas évident tout de suite.

    Répondre
    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, dans la logique il faudrait respecter les proportions entre le tarif et les dimensions en ce qui concerne les formats hors normes. Ce n’est pas une science exacte donc ce sera de l’approximatif.

  19. Truchot, le

    Bonjour Amandine,
    Je suis artiste de loisirs, et je souhaiterais savoir, concernant la déclaration au fisc, comment procéder lors de la vente d’une oeuvre.
    Une artiste m’a dit qu’il suffisait de demander un n° de Siret en tant qu’artiste libre. Savez-vous si cela est vrai, et dans l’affirmative, comment procéder ?
    J’ai entendu dire que cela ne suffisait pas, et qu’il fallait obligatoirement s’inscrire à la Maison des Artistes, est-ce vraiment obligatoire ?
    Merci pour votre réponse.
    Cordialement
    Michèle

    Répondre
    • Amandine Gilles, le

      Bonjour Michèle, l’inscription à la Maison des Artistes n’est pas obligatoire mais préférable si vos ventes sont nombreuses et régulières. En revanche, l’obtention d’un numéro de SIRET est quand à lui indispensable pour toutes pratiques commerciales, il est facile et relativement rapide d’en obtenir un en s’adressant directement à votre centre des impôts (et certainement sur le site du gouvernement). Merci à vous !

    • Michèle, le

      Bonjour Amandine,
      Merci beaucoup pour cette information, en fait je voulais savoir cela, car lorsque l’on veut participer à une exposition, la plupart du temps on nous demande un N° de Siret et de ce fait, je n’ai pratiquement pas l’occasion d’exposer. Connaissez-vous le nom du document en question à remplir pour obtenir ce n° de Siret ? car j’avais déjà cherché auparavant, mais je n’ai trouvé que pour les auto-entrepreuneurs mais pas pour les artistes libres.
      Merci encore ! si vous avez d’autres infos sur le sujet, je vous en remercie !
      Cordialement
      Michèle

    • Amandine Gilles, le

      Etant résidente belge, je ne connais pas toutes les procédures administratives des artistes en France, mais à priori le statut d’auto-entrepreneur pourrait correspondre. Il vaudrait mieux que vous vous rapprochiez de votre centre des impôts, de la Maison des Artistes ou encore d’un artiste de votre entourage.

    • Santoni, le

      Bonjour, un petit rectificatif concernant le statut d’artiste en France. On doit se déclarer au premier Euro gagné, sinon c’est du travail au noir. Il y a deux inscriptions à faire en ligne, une au centre de formalité des entreprises (CFE) l’autre à la Maison des Artiste (MDA) voir ce lien: http://www.lamaisondesartistes.fr/site/comment-se-declarer-en-tant-quartiste-plasticien/
      Le statut d’artiste dépend de la MDA et non d’un statut d’auto-entrepreneur, mais rien ne vous empêche d’avoir les deux statuts si certaines de vos activités ne rentre pas dans la cadre de la MDA. Voir ce liens pour les activités autorisées par la MDA:
      http://www.fraap.org/article238.html
      Le statut d’artiste est un statut de travailleur indépendant mais avec une différence notable qui est que les cotisations sont à régler en fin d’année sur les revenus déclarés, il n’y a pas de forfait à avancer tous les trimestres, pas de revenus pas de cotisations à payer (et pas d’ouverture de droits à la sécurité sociale).
      Voilà j’espère que ça pourra vous aider.
      Cordialement,

  20. Ktoum, le

    pas mal cet article mais par contre j’aime pas trop votre façon d’insinuer que l’abstrait c’est forcément fait a l’arrache…

    « même un dessin cubiste, surréaliste, ou même encore à tendance abstraite peut être réalisé avec justesse. »… « à tendance abstraite » ça a l’aire d’être limite, donc quand c’est totalement abstrait c’est forcément déséquilibré ?

    « une toile abstraite exécutée rapidement a parfois plus de valeur qu’une oeuvre figurative aux multiples détails. » je vois pas l’intérêt de préciser « abstrait » et « figuratif » dans cette phrase, si on supprime ces deux mots ou qu’on les inverse ça marche aussi… a moins que se soit pour insinuer que l’abstrait c’est moins bien parce que c’est toujours fait a l’arrache ?

    « Une oeuvre abstraite réalisée en un quart de temps peut avoir bien plus de valeur marchande qu’une oeuvre détaillée et minutieuse créée durant de longues heures voir semaines » pareil

    « Une composition faites de multiples portraits réalistes est bien plus complexe et laborieuse à réaliser qu’une composition abstraite. » non, encore une fois le fait que se soit abstrait ne donne absolument aucune indication sur le niveau de complexité, une oeuvre figurative peut être hyper minimaliste, et une oeuvre abstraite peut fourmiller de détails.

    (et pour illustrer mon propos voici un petit dessin abstrait qui m’a prit quelques mois de réflexion et de travail http://68.media.tumblr.com/685621d2b1e91c884e8da815725d67b1/tumblr_ocs0jg3KZn1uioofgo1_1280.jpg )

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, votre commentaire est très pertinent. Loin de moi l’idée d’offenser qui que ce soit ou encore plus de dénigrer toute forme d’art. Ce que je défends dans cet article est la qualité technique, peu importe le sujet ou le style. Il me semble important de faire la différence entre un vrai travail d’artiste (peu importe le sujet, le style ou la technique) et un travail d’amateur qui s’assimile plus à du loisir créatif par cet aspect décoratif et ce « jolie » tant recherché (je vais utiliser ces couleurs car elles se marieront bien avec les couleurs du salon…). Il ne faut simplement pas tout mélanger. Votre travail est magnifique (je suis allée voir 🙂 ), de part votre maitrise du sujet et de vos outils. C’est un vrai travail d’artiste, bravo donc pour cela. Le véritable art abstrait est profond, technique et universel, c’est un fait. Je vous invite à lire l’article sur le talentueux Wang Yan Cheng, maître de l’abstrait. En revanche, concernant la complexité et la difficulté, il sera difficile de me donner un équivalent abstrait du Jugement Dernier de Michel-Ange ou du Paradis de Tintoret…

  21. Pourchet, le

    Fort intéressant toutes ces explications!
    Qu’en est-il de l’art non « traditionnel » comme l’art numérique par exemple ?
    Comment fixer le prix d’une œuvre imprimée ou d’une vidéo?
    Quelle est la place de l’art digital dans le marché de l’art?
    Merci

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, l’art numérique se basera sur les mêmes critères en ce qui concerne la qualité visuelle et technique, la renommée de l’auteur et son environnement. En revanche, il est certains les matériaux par exemple ne vont pas pouvoir être pris en compte ici. Le processus des tarifs est identique, il suffit de l’adapter.

  22. max, le

    Bon, moi je ne fais que des toiles 18×14 donc numéro 0
    ce qui signifie que je les donne quelque soit ma cote…… (0 x 20 = 0)
    merci pour ce tableau

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  23. Henri, le

    Bonjour Amandine

    Je suis peintre autonome depuis peu , j’ai plus lire dans votre article sur le plan administratif, comme Indépendant ou Auto-entrepreneur, tous les frais relatifs aux matériaux et accessoires vous seront remboursés, savez-vous par hasard ou je dois m’adresser car sur internet cela porte à confusion..

    Cordialement

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour Henri, une modification de cette mention vient d’être réalisée dans cette article car le remboursement des frais est possible en Belgique via la SMart, ou en tant qu’Indépendant en France. Car dans ces deux cas l’administration considère votre activité comme une société. Le statut d’auto-entrepreneur (en France donc) ne le permet apparement pas.

  24. sy, le

    Par exemple pour un format 12P (61x50cm), le calcul à faire est 12 x 20€ = 240€. et pour une oeuvre de 100 x 120 , le calcul se fait comment s’il vous plait ?

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    • Amandine Gilles, le

      Il est alors possible de se référer aux mesures les plus proches, par exemple le 60F (130x97cm)

  25. druon, le

    bonjour , je souhaiterais faire  » coter  » mon travail , pourriez vous me dire comment faire , actuellement mes oeuvres sont sur artquid peinture , amicalement thierry druon

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    • Amandine Gilles, le

      Bonjour Thierry. Vendre ses œuvres lors de ventes aux enchères et l’un des moyens pour obtenir une cote officielle, notamment car votre oeuvre apparaît dans les catalogues des juristes, commissaires priseurs et experts. Merci et bonne journée !

  26. Marie CokecinL, le

    Bonjour !
    Super site que je viens de découvrir !
    J’ai une petite question: je suis en auto entreprise et n’ai jamais entendu parler d’un possible remboursement de mon matériel… Comment ça se passe svp ? Autant vous dire que je suis très intéressée !
    Merci encore pour ce site que je m’empresse de continuer à éplucher !
    Bonnes fêtes !

    Répondre
    • Amandine Gilles, le

      Bonjour, la situation diffère selon les cas bien évidemment. Rien n’est jamais simple avec l’administration. Avec le statut d’auto-entrepreneur les frais doivent être compris dans votre prix, vous devez les facturer à vos clients, tels que les frais de matériels, d’hébergement, de transports, etc. Alors que si vous êtes adhérents à la SMart, ces frais sont remboursés selon votre chiffre d’affaire, vous devez donc rentrer des « notes de frais » comme le font les salariés d’une entreprise. Pour plus de clarté et d’informations, mieux vaut se renseigner directement auprès des services compétents. Merci à vous et bonnes fêtes également !

  27. FLORENCE GAUTIER, le

    Comme d’habitude, cet article est remarquable . Et très « pratique » pour y voir plus clair et savoir ainsi mettre un prix sur son travail. Merci Amandine.

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