L’Histoire de l’art en résumé !

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Voici une brève histoire de l’art occidentale, plus de 2000 ans répartis en 19 diapositives. Bien que non exhaustive, elle permet tout-de-même de bien comprendre l’évolution à travers les principaux courants artistiques et leur époque.

L’Histoire de l’art en résumé

(Retranscription des diapos)

ANTIQUITÉ GRECQUE – IXe au IVe siècle avant J-C

Les connaissances relatives à cette époque remontent aux environs de -800 avant J-C. Cette période pendant laquelle la culture grecque domine perdure jusqu’au IVe siècle avant notre ère. Athènes en est le centre intellectuel grâce à ses innovations, la qualité de son savoir-faire et sa philosophie sur laquelle notre société actuelle repose encore (Socrate, Platon, …)

Apparaissent les 1ères sculptures en pierre. Une architecture symétrique. Des sujets de la vie courante avec représentation du mouvement

PÉRIODE HELLÉNISTIQUE – IVe au Ier siècle avant J-C

Les conquètes d’Alexandre le Grand étend le territoire, ouvrant alors les portes aux cultures voisines, notamment celles de la péninsule italienne. Cette période se présente comme la transition entre deux sociétés antiques ; la société grecque passant peu à peu sous domination romaine.

Les sculptures deviennent monumentales. Recherche de réalisme dans la figure humaine

ANTIQUITÉ ROMAINE – – 290 avant J-C à 476

C’est à cette date que Rome devient maître de tout un empire suite à une nouvelle victoire dans ses nombreuses guerres de territoires. L’empire romain peut alors prospérer tant au niveau commercial que politique. Le développement culturel est en plein essor, jusqu’en l’an 476, date de l’abdication du dernier empereur romain d’occident. La chute de Rome ou plutôt son déclin, trouve sa cause, dit-on, dans l’effondrement d’un système impliquant tous les éléments d’une société : l’économie, la politique, le commerce et la religion.

Architecture grandiose à utilité publique et non plus uniquement à but religieux, composée d’Arcs et de voutes. Les portraits gagnent en réalisme et en détails

PÉRIODE PALÉOCHRÉTIENNE – IVe au Xe siècle de notre ère

Le paléochrétien se définit comme étant la transition entre deux cultures successives, mélangeant les traditions païennes de l’Empire romain et ce nouveau culte monothéiste, la chrétienté. Bien que cette période débute dès le IIe siècle, elle trouve son essor en l’an 380, date à laquelle Constantin, le premier empereur romain, est converti.

Premières basiliques à fonction religieuse sur base d’architecture romaine. En plan centré (forme de croix grecque composée d’une voute) ou en plan basilical (plus allongé), orné de mosaïques.

L’ART ROMAN – Du Xe au XIIIe siècle

Nous voici à présent à l’ère du Moyen-âge, dominée par la religion chrétienne. Grâce à une expension économique, l’art roman s’étend bien au delà des frontières d’une région. Il devient le 1er style international (européen)

Eglises uniquement sur plan basilical. Architecture massive et peinte. Peu de lumière à l’intérieur.

L’ART GOTHIQUE – Du XIIIe au XVe siècle

Ce style français, originaire d’ïle-de-France, apporte de la lumière à l’intérieur des édifices religieux grâce aux innovations architecturales et artisanales. Mettant fin peu à peu à l’obscurantisme religieux. L’architecture monumentale devient fine et élégante, on l’appelle alors le Gothique Flamboyant.

Architecture fine et intérieurs lumineux grâce aux arcs boutants, voûtes d’ogive et vitraux. En peinture, Giotto apporte à nouveau un peu de vie dans ses peintures, par des sujets « sentimentaux ».

RENAISSANCE – Du XIVe au XVIe siècle

Le terme Renaissance symbolise ce nouvel éveil intellectuel grâce aux redécouvertes des connaissances antiques. La philosophie, la littérature et la science sont de nouveau mis à l’honneur. l’Homme devient le point central de toute pensée – L’Humanisme est né. L’art et la science vont fusionner. Florence devient la capitale de cette renaissance intellectuelle.

Naissance de l’imprimerie. Développement des arts par la découverte de la peinture à l’huile et des règles de la perspective.

Du XVI au XVIIIe siècle

MANIÈRISME

La perfection artistique étant considérée comme atteinte, les artistes cherchent alors à se démarquer. Plusieurs courants évoluent en parallèle. La volonté d’apporter plus de mouvement et d’harmonie au sein des sujets amène à créer quelques « manières ».

Déformation volontaire des sujets et création de la ligne serpentine

CLASSICISME

Courant développé en France dans l’ensemble des arts, y compris l’architecture. L’art est intellectualisé. Une recherche de perfection esthétique basée sur l’idéal et la raison, inspirée de l’Antiquité.

Retour des formes classiques de l’Antiquité. Géométrie appliquée aux arts et beauté idéalisée

BAROQUE

Courant développé en Italie au sein de tous les arts, y compris l’architecture. Le terme est d’origine péjorative signifiant bizarre ou grossier. Ce courant met fin à l’humanisme en replaçant l’homme dans un questionnement existentiel.

Exagération, exubérance et surcharge des formes afin d’exprimer les passions intérieures

XVIIIe siècle

ROCOCO

Association de mots entre le style rocaille français et le barroco (baroque) italien. L’époque recherche plus de liberté, de légèreté, de frivolité, au sein de tous les arts.

La décoration, l’architecture et la peinture sont mis en scène avec une grande fantaisie, comme dans une pièce de théâtre.

NÉO-CLASSICISME

Courant qui perdure jusqu’au milieu du XIXe siècle. Il préconise un retour à la simplicité et à la vertu (patriotique) de l’antique. Les thèmes sont civiques, moralisateurs, voir propagandistes sous Napoléon.

Orthogonalité des sujets. Le dessin prime sur la couleur utilisée localement. Pas de superflu.

L’ÉRE DE L’INDUSTRIALISATION – XIXe siècle

Les premiers espaces industriels prennent naissance en Grande-Bretagne. Transformant rapidement une société agraire et artisanale en une société commerciale et industrielle, notamment via le développement ferroviaire. L’ensemble de la société est amenée à une idéologie rationnelle, individuelle et matérielle. L’art n’a d’autre choix que de se réinventer, on parle alors de révolution artistique.

Invention de la photographie et des tubes de couleurs. Distanciation entre les institutions et les artistes, à la recheche à présent de leur « style » propre.

ROMANTISME – XIXe siècle

Héritage du baroque et du rococo, les sentiments sont enfin assumés. Leur expression prime sur la raison. Chacun à sa manière tente d’exprimer le rêve, la folie, la mélancolie, l’amour ou encore le doute, la peur et l’angoisse, face à cette nature dominée par la mécanique. Pour la 1ère fois, le peintre peint selon son inspiration et non plus sur commande, quitte à déplaire il tient à rester libre. L’artiste moderne est né, le mythe de l’artiste maudit aussi…

Déformation volontaire des sujets pour une meilleure expression. La matière et les touches vigoureuses s’affranchissent de l’enseignement académique.

RÉALISME – XIXe siècle

Contrairement au romantisme, ce courant est à la recherche du réel par la représentation de la vie quotidienne dans sa brutalité et sa véracité. Les sujets sont sociétaux, influencés par le socialisme ambiant. Le principe étant que ce qui est vrai est beau.

Des paysans, des villageois et scènes de vie sont représentés sans artifices ni aucune idéalisation.

IMPRESSIONNISME – XIXe siècle

L’invention des tubes en étain permettent pour la 1ère fois aux artistes de peindre facilement en extérieur. Liés aux nouvelles connaissances scientifiques sur les lois de la perception visuelle, certains peintres cherchent à représenter le motif selon la lumières et ses effets. Ils peignent l’instant avec la couleur comme seul outil.

Affranchissement envers les règles académiques. Palettes colorées, peintures rapides sur le motif. L’impression fugace face au motif est plus importante que le sujet lui-même.

ART NOUVEAU – Fin XIXe – début XXe siècle

Ce mouvement nait en réaction face à cette industrialisation à outrance. Dès lors, l’architecture et la décoration s’inspirent de la nature par ses courbures, lignes sinueuses et formes organiques. C’est un style fleuri, chargé et coloré. Profitant des avancés techniques et industrielles, des innovations et fantaisies voient le jour en utilisant le verre, la pierre et le métal.

Esthétique inspirée par la nature. Art total qui occupe tout le champ créatif.

EXPRESSIONNISME – Début XXe siècle

L’Expressionisme est à l’Allemagne ce que l’Impressionisme est à la France. Van Gogh a été le précurseur. Ses successeurs ne représentent pas le monde, ils l’expriment. Déformer la réalité pour mieux susciter une réaction émotionnelle. Mais en cette période d’avant-guerre, les images sont torturées, les corps et les portraits complètement distordus. Ces œuvres bien souvent angoissantes reflètent le pessimisme de l’époque. Le régime Nazi condamne ce mouvement en le considérant comme « dégénéré ».

Distorsion des formes, brutes et torturées

FAUVISME – Début XXe siècle

Courant français parallèle à l’Expressionnisme en Allemagne. Les couleurs sont ici littéralement libérées, les teintes sont éclatantes et la simplification des formes amène aux prémices de l’abstraction. Les sujets sont optimistes et pleins de vie. Le terme fauve provient de l’aspect vif et spontané, presque sauvage de l’emploi de la couleur et du traitement du sujet. Se diffère de la douceur de l’Impressionisme.

Nombreux aplats de couleurs vives. Le dessin disparaît peu à peu au profit de « tâches colorées »

XXe siècle

CUBISME

Né à Paris, le cubisme innove radicalement en présentant une décomposition du sujet avec disparition totale de la perspective. L’objet est représenté simultanément par toutes ses faces sur une surface bidimensionnel.

Omniprésence des formes géométriques. Aucune perspective. Thèmes liés à la modernité

SURRÉALISME

Ce courant explore l’inconscient et les rêves à travers des images poétiques et ambiances énigmatiques. Le Moi intérieur est le sujet de prédilection suite à la publication des théories de Freud.

Sujets métaphysiques. Recherche d’une réalité invisible et mystérieuse.

DADAÏSME

Remise en cause de toutes les conventions esthétiques et idéologiques. Rejet de la raison et de la logique, provocation extravagante envers toutes les traditions. Le but est d’amener le public à réflechir sur les fondements de la société.

Recherche d’une grande libérté d’expression en utilisant tout matériaux et tout support possible

FUTURISME

Mouvement italien à l’idéologie politique marquée. Apparenté au cubisme mais ayant pour but de représenter la décomposition du mouvement. Plus un corps bouge vite, plus sa perception devient abstraite. Influencé par les machines et la vitesse, aidé par la photographie et le cinéma.

Décomposition du mouvement par une simultanéité des formes, couleurs et lumières

SUPRÉMATISME

Avant-garde russe menée par Malevitch qui nous amène à l’abstraction absolue. Les oeuvres sont libérées de toute représentation, devenant totalement autonomes et indépendantes par rapport au monde extérieur. Les formes et les couleurs sont individualisées et existent par elles-memes.

Recherche d’équilibre entre les formes géométriques et les couleurs pures

 

LA SUITE ?

Il est trop tôt pour le dire …

 

 

 

7 commentaires sur “L’Histoire de l’art en résumé !

  1. Claire Ruisseau, le

    J’ai étudié l’Histoire de l’Art à l’Académie Royal de Verviers en Belgique . Cela m’avait passionné, mais votre rappelle me fait grand plaisir , car avec mes propres expériences , on sait , que nous savons jamais assez. Ou que nous oublions aussi , même les chose aussi enrichissantes. Merci bcp Amandine .
    Dites :Claire Ruisseau

    Répondre
  2. Roy. Francine, le

    Wow, Merci beaucoup pour ce beau cadeau ? très très enrichissant et intéressant. Merci pour toutes ces recherches, les photos. J’ai apprécié.
    Je vous souhaite une très très belle année 2019 et un succès croissant dans vos projets. Soyez béni abondamment.
    Francine.

    Répondre

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